Une approche innovante qui rééclaire les principes

La Compagnie des Toits fait bénéficier à ses clients et prescripteurs de toute la dynamique d’un métier qu’elle redessine.

Raisonner « usages », c’est s’obliger à prendre en compte les demandes des « utilisateurs », à établir des typologies d’attentes, à faire évoluer l’offre en permanence sur une base industrielle (régularité, disponibilité, économie).

Pour cela, le réseau privilégie la logique d’efficience avec :

  • Des processus clairs, identifiés et améliorés en permanence visant à l’industrialisation du métier pour plus de sécurité, de régularité, d’économie et de transparence
  • Des outils numériques au service de la performance des intervenants, d’amont en aval, connectant les datas remontées du terrain avec les éléments de gestion et de suivi
  • Une démarche collaborative avec les décideurs et usagers

Il existe une impulsion centrale autour d’une conception incarnée du métier, du commerce et de la relation « Réussir en faisant réussir ».

Elle se repose sur des fondamentaux identifiés :

  • L’intelligence collective réellement source d’efficience, de progrès et d’innovation concrète
  • La décentralisation et l’autonomie de décision à tous les niveaux dans une optique de responsabilisation et d’adéquation de la réponse aux attentes-clients
  • La mutualisation des retours d’expérience pour gagner du temps et designer des solutions efficientes
  • Une vision ouverte qui redonne du sens aux aspects formation, marketing, communication, RH, juridique…
  • Un compagnonnage du XXIème siècle, appuyé sur l’innovation autant que le savoir-faire, le goût du travail bien fait, le partage et la transmission des connaissances, la réinvention des règles de l’art.

CC

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L’activité économique française continue de se redresser

On peut noter qu’au mois de juin, cette activité serait seulement 12 % en dessous de son niveau d’avant-crise. Plus d’un mois après le début de la sortie du principe de confinement, les pertes d’activité économique seraient à peu près trois fois moindres que celles qui avaient été envisagées au début dudit confinement. Au deuxième trimestre de cette année et compte tenu des estimations des mois passés, ce scénario conduirait à une diminution du PIB de l’ordre de 17 %, après –5,3 % au premier trimestre.

Des nouvelles données sont venues enrichir les estimations de pertes d’activité des mois de mars et avril : l’indice de la production industrielle établi par l’Insee et les déclarations de chiffres d’affaires d’activités des entreprises. La perte d’activité économique est donc légèrement révisée à la baisse mais demeure toujours proche d’un tiers pour un mois complet (–16 % en mars, puis –29 % en avril, contre respectivement –18 % et 1.

Les prévisions d’activité économique s’appuient notamment sur différentes études et enquêtes menées ces derniers temps. On interroge notamment les sociétés sur leur rythme anticipé de reprise d’activité. Leurs réponses réparties par branches permettent d’établir, à partir des estimations des pertes d’activité économique passées et présentées dans les points de conjoncture, un scénario de reprise de l’activité pour le mois de juin. –35 % estimés en moyenne dans les Points de conjoncture des 26 mars, 9 et 23 avril).

Pour le mois de juin et suivant des informations et données disponibles mi-juin, l’activité économique nationale continuerait de se rétablir : la perte s’afficherait à 12 % par rapport à une situation dite « normale », après –22 % en moyenne sur le mois précédent. Cette estimation est légèrement plus favorable que celle du précédent point (–14 %) et trouve ses explications notamment par le bon déroulement du déconfinement sur le plan sanitaire et la levée graduelle des mesures d’endiguement de l’épidémie. Le trafic de fret ferroviaire, indicateur notoire global d’activité, continue de se rehausser progressivement, témoignant de cet éclaircissement général du paysage économique. La reprise de l’activité se matérialiserait dans l’ensemble des branches de l’économie. Cette poursuite de la reprise de l’activité économique est visible dans l’ensemble des branches dans lesquelles l’activité est autorisée. La perte d’activité économique aurait notamment été divisée par presque deux dans la construction par rapport à mai (–34 % contre –55 %) reflétant la reprise des chantiers. Dans l’industrie, la perte d’activité ne serait plus que de 15 % contre 25% au mois de mai.

Bien que la reprise du travail se soit poursuivie et même si la consommation des ménages s’est en grande partie rétablie, la production industrielle resterait encore affaiblie notamment par une demande internationale toujours faible et d’importants stocks à écouler. Dans les services marchands, la perte d’activité économique se situerait à quelque chose près au même niveau que dans l’industrie. Si des fermetures et limitations d’activité ont impacté la production de services jusqu’à la mi-juin, l’assouplissement réglementaire annoncé le 14 juin pourrait impliquer une remontée, plus active que durant le mois écoulé, de l’activité économique de certaines branches particulièrement affectées par la crise (hébergement-restauration, services de transports, activités culturelles et sportives etc.). En logique trimestrielle, l’activité économique déclinrerait de l’ordre de 17 % au deuxième trimestre (après –5,3 % au premier), une prévision revue à la hausse par rapport à celle publiée le 27 mai (–20 %).

CC. (Source Insee)

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And the winner is ? Les Toits professionnels, of course !

L’idée n’est pas de réfléchir démesuré, mais intelligemment. Il est temps d’appréhender de nouveaux usages sur ces espaces en devenir.

Les toits ne seraient-ils pas une véritable opportunité pour « vivre mieux » et désengorger « le bas ». Les toits ne seraient-ils pas une aubaine, un potentiel de projets immense pour de nouvelles activités ?

Il n’y a qu’à voir comment sont déjà utilisés les toits dans cette optique au sein des villes. Il ne s’agit plus de penser ces espaces comme de simples lieux fonctionnels mais comme de véritables espaces de vie.

Et si l’on regarde du côté des toits professionnels plus précisément, là encore le toit est plébiscité. Nous ne sommes plus dans une logique de préservation ou de possession, mais dans une logique d’usage, d’utilité, d’efficience.

Le toit professionnel, au-delà de sa fonction d’étanchéité à l’eau ou de protection, est un outil de performance qui se gère.
Aujourd’hui le toit autorise et propose de multiples usages : circulation, apport de solutions de sécurité incendie, apport de lumière, production d’énergie, production d’aliments (ruchers, fermes urbaines…), promotion d’une image écologique avec des espaces végétalisés, création d’espaces de distraction et de réception (rooftops), de show-room, de lieux de stockage, d’espaces de travail,…

Et dans ce domaine comme dans tous les autres (mobilités, communication, informatique, distribution…), les usages évoluent tous les jours et nécessitent qu’on s’y adapte.

Prenons l’exemple de l’événementiel Viparis qui a ouvert en juin dernier, un restaurant en rooftop et la plus grande ferme urbaine d’Europe en toiture (14 000 m²) à Paris.

Très affecté par la dernière crise sanitaire, comme tous les acteurs de l’événementiel (baisse de 29% du chiffre d’affaires au premier trimestre 2020 et des centaines de salons différés), le site parisien mise très fortement sur cette nouvelle approche pour accompagner le redémarrage de son activité.

Plus que jamais, la Compagnie des Toits s’insère aussi dans l’offre d’experts dans les services aux bâtiments et de l’aménagement des toits dont elle audite, sécurise et entretient les installations.

CC

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